Dynamique du carbone en milieux tourbeux dans le secteur de La Grande, Baie de James | 2002-2005

Sites d’étude :

  • LG1
  • LG2
  • LG3

Responsable : Michelle Garneau (UQAM)

En collaboration avec :

  • Monique Bernier (INRS-ETE)
  • Tim Moore (McGill University)
  • Pierre Richard (Université de Montréal)
  • Nigel Roulet (McGill University)
  • Taha Ouarda (INRS-ETE)
  • Alain Tremblay (Hydro-Québec)
  • Jennifer Milton (SMC-Québec)

Étudiant.e.s gradué.e.s :

  • Véronique Beaulieu-Audy (M. Sc., UQAM)
  • Nicolas Laterreur (M. Sc., UQAM)
  • Catherine Henry (M. Sc., UQAM)
  • Mélissa Collins (M. Sc., UQAM)
  • Anne-Marie Demers (M. Sc., UQAM)
  • Nicola McEnroe (Ph. D., McGill University)
  • Luc Pelletier (M. Sc., McGill University)
  • Marie-Josée Racine (M. Sc., INRS-ETE)
  • Jukka Turunen (stagiaire postdoctoral, UQAM)

Ce projet multidisciplinaire a intégré des données complémentaires de télédétection, d’écologie, de biogéochimie (particulièrement l’échange de GES) et de paléoécologie. Ce projet a permis une compréhension et une modélisation (PAM) spatiotemporelle de la dynamique des tourbières boréales depuis le début d’accumulation des matériaux botaniques et de leur bilan de carbone associée jusqu’aux processus actuels de surface.

Afin de caractériser la dynamique actuelle des GES pour chacune des tourbières, des mesures des flux de dioxyde de carbone (CO2) et de méthane (CH4) ont été effectuées sur près de 60 points répartis sur les différents biotopes caractérisant la surface de chacune des trois tourbières.

Les différentes étapes du développement holocène des tourbières de LG1, LG2 et LG3, leur durée ainsi que leur dynamique du carbone associée ont été reconstituées à partir d’analyses sédimentologiques (perte au feu), macrofossiles, polliniques et géochimiques (C/N), et de datations radiocarbones des carottes centrales récoltées dans chacune des tourbières.

Objectifs :

  1. Télédétection : Caractériser et classifier le couvert de surface régional actuel des tourbières à l’aide d’une combinaison d’images satellitaires RADARSAT et LANDSAT, et de photographies aériennes ;
  2. Biogéochimie de surface : Mesurer les variabilités locale et régionale des échanges de CO2 et de CH4 afin de déterminer les flux de carbone et la sensibilité relative des tourbières boréales en relation avec les conditions climatiques actuelles et les différents scénarios de réchauffement climatique prédis ;
  3. Paléoécologie : Reconstituer les conditions actuelles et holocènes du développement des tourbières du bassin versant de la rivière La Grande et les taux d’accumulation de carbone associés.